Manger une pomme le soir le

Pierre La Police

Douleur epaule gauche et bras
Saturday, 03-Oct-20 20:30:15 UTC

Arts 02/11/16 11h38 Pierre La Police expose à la galerie parisienne Arts Factory, qui fête ses vingt ans, quelques dessins illuminés par la présence de ses personnages Fongor Fonzym et les frères Thémistecle. Entretien avec un monstre hilarant du dessin. Après avoir été exposé en avril dernier au Lieu unique, scène nationale de Nantes, tu retrouves la galerie Arts Factory, spécialisée depuis vingt ans dans le dessin graphique, l'illustration, la bande dessinée, bref un espace naturel pour toi. As-tu été touché par cette forme de reconnaissance de l'institution muséale? Pierre La Police – J'avais déjà été invité à exposer dans des musées et institutions diverses mais jusqu'à présent cela se passait surtout à l'étranger. Bien sûr, cette reconnaissance me touche et me conforte dans la voie que j'ai empruntée. Dans le même ordre d'idées, j'ai appris que deux chercheurs et professeurs d'université en Louisiane écrivent depuis quelques années des études critiques sur les mécanismes linguistiques à l'œuvre dans mes ouvrages.

Pierre La Police - Auteur

Alors je lui ai dit non… J'aurai vraiment dû dire oui. Bizarrement à 19 heures notre père n'était toujours pas rentré, mais ça arriver quelques fois aussi, quand il y avait par exemple trop de trafic sur les routes, alors on a passé la nuit sans que notre père rentre. Durant cette nuit que je décris comme la pire nuit de ma vie, j'ai laissé ma porte entre-ouverte de manière à entendre tous les bruits venant de la cave. La lumière de la rue éclairée la porte de ma chambre ce qui me permettait de voir le début du couloir, cela me rassurait très peu, l'ambiance était glauque mais j'étais obligé, je voulais découvrir d'où venaient ces bruits mystérieux. Vers 4 heures du matin, je n'avais toujours pas dormi, mais juste là, à 2 mètres de moi j'ai vu une ombre, l'ombre d'une personne qui s'étalait tout le long du couloir, j'ai commencé à vraiment paniquer, cette ombre ne m'était absolument pas familière alors j'ai crié «David? C'est toi? »… Aucunes ré à mon habitude le lendemain j'ai demandé à mon frère mais sa réponse m'a glacé le sang, il m'a dit «Ta déjà oublier que j'étais parti passer la nuit chez un ami?

Depuis des années, il colle idées, mots et situations dans de grands catalogues, jusqu'à l'absurde. Alors que ses jumeaux mutants sont de retour dans un tome 2 des "Praticiens de l'infernal", l'artiste a accepté de nous parler des papillons de nuit et des mouvements soucoupistes du siècle dernier. Il manie brillamment l'absurde. Pierre La Police, illustrateur et auteur de BD, assortit ses dessins de textes surprenants, allant selon ses mots « du jargon du droit notarial aux punchlines des catcheurs canadiens ». Jean-Pierre Dionnet, cofondateur de Métal Hurlant et des Humanoïdes associés, voit l'artiste comme « un animal bizarre, qui, comme une émission de télé le sollicitait pour présenter son œuvre, fit savoir qu'il enverrait quelqu'un d'autre à sa place, quelqu'un qui ne lui ressemblerait pas et dirait tout autre chose que ce qu'il aurait dit: le Pierre La Police, donc, ne doit être connu qu'au travers de ce qu'il fait » — in Le Cinéma de Pierre La Police. Dans le second volume des Praticiens de l'infernal, ce dernier remet en scène les jumeaux Félicien et Chris Thémistecle, des espèces de super-héros pas si super que ça qui, avec leur acolyte Fongor Fonzym, font tout et surtout n'importe quoi.

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Il y a de ça 15 ans, quand j'avais 14 ans, je vivais avec mon frère et mon père, malheureusement je voyais très peu mon père qui travaillait en déplacement toute la semaine mais bon, cela nous a permis, à moi et mon frère, de réaliser notre rêve commun, à savoir, ouvrir la cave de la maison même si après tout ça, j'aurais préférer évité de l' faut savoir que notre père nous a strictement interdit d'ouvrir la cave, alors ça nous a intriguésUne fois devant la porte, on a tenté de l'ouvrir mais malheureusement, elle était fermée à clé retourna à nos chambres rempli de déceptions... Il faut savoir qu'on était Jeudi et que mon père rentrait le vendredi à 19 heures mais là on était le jeudi 11 mars et il était 2 heures du matin. J'entendais la porte d'entrée s'ouvrir doucement, j'ai commencé à me poser des questions, mais ça arrivé que mon père rentre une ou 2 fois un jeudi durant l'année. Je suis donc sorti de ma chambre et me suis dirigé vers la porte d'entrée mais étonnements elle était fermée à clés, j'avais allumé toutes les lumières de la maison mais aucune trace de mon père, je commençais à me dire que j'hallucinai alors je suis retourné me coucher.

T'es vraiment tête en l'air c'est pas croyable» alors je lui ai dit que ça devait être un mauvais cauchemar mais au fond de moi, j'étais sur et certain que s'en était pas un. Exactement 2 jours plus tard on était vraiment paniqué, toujours aucune nouvelles de mon pè nuit là, le téléphone fixe à sonner au loin dans le salon, j'ai couru pour le décrocher. C'était le patron de mon père qui appelait pour savoir pourquoi il n'était toujours pas arrivé, alors j'ai dit que mon père n'était pas rentré depuis Vendredi mais là son patron m'a dit qu'il était parti mercredi après-midi du travail, et qu'il devait être rentré pour 2 heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi. Mon frère m'a entendu parler et m'a demandé ce qui se passait, alors j'ai raccroché l'appel et j'ai tout raconté à mon frère. Il a tout de suite remarqué que le moment ou il devait être rentrait coïncidait avec le moment où j'avais «entendu» la porte d'entrée s'ouvrir, il était très sceptique, il pensait que moi et mon père lui faisait un mauvais canular mais ce n'était pas le cas malheureusement.

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Sans me poser de question j'ai fait mes valise et je suis partit avec ma voiture sans me poser de question et sans prévenir Gabin qui était au travail J'ai rouler durant des jours sans me poser de questions sans savoir où aller. Mais j'ai finis par tomber en panne mais j'étais à proximité d'un môtel lumineux et très accueillant J'ai donc payé une chambre pour la nuit, et une fois dans ma chambre j'ai succombé au bras de morphé. Mais à mon réveil il se tenait là au pied de mon lit une arme en joue sur moi il me dit alors "rejoins la famille à ton tour ma chérie" et il tira, avant de s'assoir à côté du corps sans vie de Maud puis il la serra de son bras gauche avant de se tirer. Une balle dans la tête Tout ce qui fut retrouver c'est un corps sans vie d'une jeune fille apeuré et celui d'un homme souriant d'un rictus maléfique et malsain Mais bon Gabin doit être en paix il a réunit sa famille entière Son père Sa mère Son Frère Son meilleur ami Sa femme Et lui même

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Puis il m'a fait penser au «coup de feu» entendu la nuit suivante. Ce coup si tout était bon, on n'en pouvait plus d'attendre alors on a ouvert la cave à coup de pied-de-biche. Mais à peine la porte ouverte qu'une méchante odeur de viande pourrie a envahi nos narines, on descendait la cave tout en se bouchant le nez mais une fois en bas… Notre père était la… Pendu, éventré avec ce qui semblait être sorte de scie circulaire, ce qui est impossible, comment on aurai pu ne pas entendre les bruits d'une scie circulaire. Puis on a trouvé un fusil juste à côté de son corps pendu, il avait aussi une balle de fusil loger tout droit dans la tête, la marque encore saignante sur son front nous à tous les deux fait vomir. On est très vite remonté puis on est sorti de la maison avant de prévenir la police, mais bon si la police était compétente en France, cela se saurait. Cela fait maintenant 15 ans que le meurtre de mon père reste un réel mystère. Depuis environ 10 ans je n'ai plus pensé à cette histoire, et cela fait aussi 15 ans que je n'ai pas vu mon frère.

Oh non il est revenu. Je m'appelle Maxime j'ai actuellement 21 ans, cette histoire m'est arrivé alors que je n'avais que 13 ans. Je vivais à cette époque avec mes parents et j'allais au collège, mais je n'avais pas d'amis je me sentais seul jusqu'à ce que je rencontre Gabin. Nous avions beaucoup de points communs et comme moi il n'avait pas d'amis. Nous sommes très vite devenus amis. Les meilleurs du monde. Pour être honnête la famille de Gabin ne devait pas être des plus riche car il venait presque tout les jours avec les mêmes vêtements, mais qu'importe j'avais enfin un ami et un vrai, beaucoup de gens l'insultait à cause de ses vêtements mais je le défendais toujours. Un jour Gabin me proposa de goûter chez lui, je fut très heureux de cette demande car je n'avais jamais vue ses parent et ses frères ou même sa maison. C'est donc sans hésitation que j'accepta. Nous marchions alors en direction de sa maison et je ne fut malheureusement pas surpris de voir que sa maison n'ètais qu'une sorte de vieille bâtisse en bois délabré dans une ruelle sinistre.

19 Références Issu de la scène graphique underground, Pierre la Police publie ses premiers dessins dans la presse au début des années 90 avant de voir ses bandes dessinées éditées chez Jean-Pierre Faur: "Les Praticiens de l'Infernal", "Les Mousquetaires de la Résurrection", ainsi que le roman-photo "La Balançoire de Plasma" co-signé avec Jean Lecointre. Très vite attiré par l'image animée il réalise en 2001 la série "Mini Pim Poum" pour Canal + avant de revisiter quelques principes fondamentaux de l'éducation religieuse dans "La parole de Vie". Il développe en parallèle des projets d'expositions présentées dans le circuit des galeries d'art contemporain (Art Concept, Agnès b., Item, Kamel Mennour …) où son oeuvre - ode incomparable à l'idiotie et au non-sens - a tout naturellement trouvé sa place. En 2011, il revient à la bande dessinée en donnant une suite aux aventures des "Praticiens de l'Infernal". D'abord dans une version uniquement destinée aux tablettes numériques, puis aux éditions Cornélius pour la version papier.

A la lecture on peut penser qu'il s'agit par moment d'improvisation mais ce n'est pas le cas. Je ne me met à dessiner que lorsque l'écriture du scénario est terminée. A ce stade j'ai une idée assez précise du dessin de chaque image, il ne reste qu'à reproduire ces vignettes mentales le plus fidèlement possible. J'utilise des feutres gouache et dessine sur des carnets de la taille réelle de mes cases, un peu comme une tablette numérique mais en papier. Les rebondissements sont-ils interchangeables, comme pourrait en témoigner l'histoire inédite que vous avez créée à partir des deux volumes, pour l'exposition d'Aix-en-Provence? Quand j'ai commencé à réfléchir à la scénographie de cette expo, il y avait l'idée de présenter séparément les deux derniers volumes des Praticiens, mais cela ne fonctionnait pas, il y avait des trous. Le problème ne se posait plus en imaginant un nouveau fil narratif mélangeant les deux histoires. J'aime l'idée que chaque dessin soit lisible indépendamment des autres.